Tu ne sera pas la première, ni la dernière, ni la seule... Il a aimer avant toi, et il aimera encore. Mais peut être qu'il n'aimera pas autant qu'il m'a aimer...

 Tu ne sera pas la première, ni la dernière, ni la seule... Il a aimer avant toi, et il aimera encore. Mais peut être qu'il n'aimera pas autant qu'il m'a aimer...
Tiens, qu'est-ce que tu fais là ? C'est moi, c'est Nathalie. Quoi tu me reconnais pas ? Mais si, on était ensemble au lycée. C'est vrai, j'ai changé. J'ai des enfants, un mari. Bah quoi, t'as l'air surpris ? J'étais pas destinée a une vie bien rangée. J'étais perdue, mon mari m'a trouvée. J'étais de celles qui disent jamais non, les "Marie couche-toi là" dont on oublie le nom. J'étais pas la jolie, moi j'étais sa copine. Celle qu'on voit à peine, qu'on appelle machine. J'avais deux ans de plus peut-être deux ans de trop. Et j'aimais les garçons peut-être un peu trop. Bien sûr, vous aviez eu des dizaines de conquêtes que personnes n'avaient vues toujours pendant les fêtes. Pour beaucoup d'entre vous je suis la première fois de celles qui comptent, mais pas tant que ça. Je n'étais pas de celles a qui l'on fait la cour. Moi, j'étais de celles qui sont déjà d'accord. Quand vous m'embrassiez a l'abri des regards. Je savais pourquoi, pour pas qu'on puisse nous voir. Alors je fermais les yeux a m'en fendre les paupières, pendant que pour guetter, vous les gardiez ouverts. Je me répétais : " faut pas que je m'attache ". Vous vous pensiez : " il faut pas que ça se sache ". Mais une fois dans mes bras, vos murmures essoufflés, c'est à moi, rien qu'à moi qu'ils étaient destinés. Enlacée contre vous a respirer vos cheveux. Je le sais, je l'affirme, vous m'aimiez un peu. Certaines tombent amoureuses c'est pur, ça les élève. Moi, je tombais amoureuse comme on tombe d'une chaise. Et gonflés de l'avoir fait vous donniez conférence. Une souris qu'on dissèque, mon corps pour la science. Je nourrissais vos blagues de caserne que vous pensiez viriles. Petits hommes des cavernes d'avoir pour moi un seul mot de tendresse vous apparaissait comme la pire des faiblesses. Vous les fiers à bras, vous parliez en experts. Oubliant qu'dans mes bras, vus faisiez moins les fiers. Et les autres filles, perfides petites saintes, m'auraient tondue les cheveux a une autre époque. Celles qui ont l'habitude, qu'on les cajole. Qui ignorent la solitude. Que rien ne console. Vous veniez chez moi, mais dès le lendemain, vous refusiez en public de me tenir la main.

# Posté le vendredi 21 septembre 2007 08:31

Modifié le samedi 07 novembre 2009 08:37


« Les amis c'est comme les lunettes, ça donne l'air intelligent, mais ça se raye facilement et puis, ça fatigue. Heureusement, des fois on tombe sur des lunettes vraiment cool ! Moi, j'ai Silya. »
Jeux d'enfant


Quitte a mourir autant que sa soit pour toi .. (L)



# Posté le dimanche 23 septembre 2007 14:23

Modifié le lundi 26 octobre 2009 05:52





Ma vie

# Posté le mercredi 03 octobre 2007 08:56

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 17:01